Et maintenant nous expliquerons ce qui est
sous-entendu par une «diablerie»
Et maintenant nous expliquerons ce qui est sous-entendu par une «diablerie»
Nous avons déjà compris ce que
dans le Monde de Dieu, il n’y a pas du Diable dans le rôle du Tentateur. Le
Tentateur, le Satan, le Diable authentique – sont des idées-formes de la
Noosfère de la Terre comme le produit fait par l'Humanité au cours de
l'Évolution, une sorte de la «raison» collective. Pourquoi
entre guillemets? Seulement parce que le néocortex possède la
raison, mais la Noosfère est une
exclusivité exclusive, le produit du cerveau du mammifère. Les
émotions et les stéréotypes sont de son ressort,
c'est-à-dire non la raison, mais plutôt – des lubies. Le produit
du travail du néocortex est l'idée-forme personnelle de la
personne qui ne s'entasse jamais dans des
troupes. «Les moutons s'entasse dans la troupeau, mais les lions agissent un
à un!» L’emplacement de l'idée-forme personnelle
est le Monde de Dieu, le Monde de la forme parfaite, radiale de la Vie. Elle
est dirigée par les Pôles – par la Personne et par Dieu, en
étant tout à fait indépendante de la Noosfère!
Qui dirige la Noosfère? Personne. Le fait surprenant
– l'Humanité est dirigée par la créature amorphe
amiboïde, qui n’est dirigée par personne! À vrai dire,
l'Évolution dirige tout le monde. C’est justement Elle qui ne permettait pas à Dieu
même de s'ingérer dans les affaires terrestres, jusqu'à ce
que quelque chose raisonnable là mûrisse, qui fera le signal de la
volonté pour les relations en régime du dialogue. Mais pour le
moment – surtout tiens ta langue! Et il faut être assis et attendre,
comme un oiseau couve sa ponte. En effet, même l'oiseau a la plus grande
patience pour attendre quand ses petits commenceront à percer la
coquille de l'intérieur. Mais d'ici là, il les réchauffe
par sa chaleur et est prêt à protéger, même au prix
de sa vie. Connaissez-vous, qui ne lui permet pas de faire l'orifice, pour la
curiosité, dans la coquille pour regarder, si bientôt? La
même Évolution.
C’est ainsi le cas de notre Dieu. Jusqu'à ce qu’Il
entende de la Terre quelque chose intelligible et bien articulé, Il n'a
pas droit de s'ingérer dans le développement naturel de
l'embryon, en protégeant par tous les moyens le processus secret de la
maturation de la civilisation. La seule ingérence permise est un
nettoyage régulier de la Noosfère des idées-formes
négatives (des produits du métabolisme), sans quoi l'embryon de
l'Humanité se noierait dans son crachat, sous ses ordures.
À vrai dire, les idées-formes de la Noosfère n'ont aucunes inclinations sadiques,
à l'égard de la personne et de Dieu, elles sont des bonnes
créatures tendres. De plus, elles se soumettent avec empressement aux
commandements des gens qui ont réussi à réveiller sa
Conscience, à amorcer (déclencher) le néocortex et
à élever l'idée-forme personnelle dans le Monde de Dieu.
Elle, à son tour, a droit de diriger toute la Noosfère.
L'algorithme de l'accès à la gestion des idées-formes de
la Noosfère est justement suivant: n'importe quelles tentatives de
l'accès non sanctionné aux idées-formes directement de la
Terre, elles sont réprimées durement! Mais si la personne vit sur
la Terre et ses commandements vont du Monde de Dieu, la Noosfère n'as
plus qu’à se soumettre avec résignation, ayant accompli l'ordre
sans objection!
Et tels
«commandants des régiments» déjà existent sur la Terre,
à vrai dire, sans noms illustres, sans titres et sans niveaux. Et il n'y
a là rien d'étrange. Bruce Lee, le combattant
inégalé, disait que la ceinture est nécessaire pour
soutenir les culottes. À propos, il n'avait d'aucune ceinture, mais il
vainquait les plus notables.
Les gens, majoritairement, ne sont pas des lions, ils
veulent avoir des ceinture et des niveaux, mais ils sont privés
absolument des qualités de combattant. D'ici l'habitude de l'instinct
grégaire et la confiance aveugle en les «sommités».
C'est pourquoi toutes les fois ils tendent leur front. Nous proposons à
Valentina et aussi aux autres pionniers-naturalistes, d'apprendre à
être les combattants, comme Og Mandino[32]a dit: «Le lion parmi les gens et
l'aigle dans son travail». Pour eux il y a une belle direction à titre
du Système de l'Harmonisation de l’Individu et de la Santé.
Dans la partie 5, la personne commence à former
l'idée-forme personnelle dans le Monde Subtil (quelque chose semblable
au accomplissement de l'enregistrement et de placement dans le Monde de Dieu).
Elle commence à se faire au Monde des Raisons, dans lequel (en restant
vivre sur la Terre), en surveillance des collaborateurs du Monde de Dieu, elle
apprend à former la santé et les événements de la
vie. La personne n’importune plus Dieu des prières et des cris de chaque
minute «Mon Dieu, aide-moi!», mais elle apprend à faire
tout par elle-même, en surveillance des «grandes personnes».
Elle passe toutes les mêmes étapes dans son développement
lesquelles elle a passé sur la Terre sous la conduite des parents.
Nous-mêmes nous avons commencé à maîtriser cette
technologie exactement il y a 7 ans.
Maintenant nos idées-formes personnelles dirigent
toutes les idées-formes de la Noosfère (le Diable) sans aucune
résistance de leur part. Elles retournent comme une peau de
lièvre seulement ceux qui se sont résignés à son
sort d'esclave. Et elles se soumettent avec résignation à ceux
qui sont prêts à les diriger. Seulement les idées-formes de
la Noosfère ne penseront pas pour vous. Les idées-formes de la
Noosfère sont prêtes à faire aussi pour vous tout, mais
sans connaissances correspondantes et sans habitudes de votre part, ils
mangeront tout qui est fait soi-disant pour vous. Pour peu que le «chef»
même badaude, elles le mangeront...
Les idées-formes de la Noosfère continuent
à diriger l'Humanité, mais déjà à cette
direction et à cette interprétation où le Monde de Dieu,
à l'aide de nos idées-formes, les dirigera. Avant l'apparition de
nos idées-formes, en dehors de la Noosfère, Dieu n'avait ni le
désir, ni la possibilité de diriger la situation sur la Terre,
parce que l'Évolution interdit qu’Il s’ingère dans les affaires
d'autrui sans «demande des travailleurs». Quand tels travailleurs se sont
déclarés, ils ont élevé dans le Monde Subtil (hors
de portée de la Noosfère) sa «demande» à titre
des idées-formes, seulement alors les mains de Dieu sont devenues libres pour la gestion de la situation sur la Terre.
Ce tas de fadaises qui est débité à ce
sujet dans la littérature de la magie, de la théosophie, de
l'occultisme et de l'ésotérisme, peut être appelé le
fruit d'une imagination maladive. Dans plusieurs cas, la manière de voir
les choses (la notion générale de qui est perdue il y a
longtemps) se distinguent de la Vérité, comme le ciel de la
Terre.
Par exemple, la méditation. Qui est inventé au
sujet d'elle – cela n'entre pas dans la tête. Certains «spécialistes»
recommandent d'entrer en contact (dans l'état de la transe) avec son
mort et consulter avec lui selon les problèmes actuels de la vie.
Cependant, qu'est-ce que c'est la méditation véritable – personne
ne connaît plus. Il y a une beau parabole du zen à ce sujet qui
s'appelle «Vigilance», mais nous l'avons rebaptisé et nous
l’avons appelé «La méditation véritable».
La méditation véritable (la parabole du
zen)
Un prince
vint chez un très vieux Maître et dit: «J'étais
envoyée par mon père. Il est vieux et ne
vivra pas longtemps. Il envoya chez vous avec la demande urgente – me
préparer jusqu’à ce qu’il vit. Il veut me voir avec vos
recommandations. Je possède parfaitement plusieurs arts de combat,
j’étais à la guerre, j'ai des décorations. J’ai fait mes études
à l'université avec mention excellente.
Quand je revins
chez mon père et j'ai dit «Je suis prêt», il répondit: «
Non, tu n'es pas encore prêt, parce que l'objet principal manque. Tu dois aller chez un Maître
pour apprendre la méditation
chez lui. Cela donnera la possibilité d'unir toute ta préparation précédente.
Je ne peux pas te confier l'État jusqu’à ce que tu
réussisses à faire cela». Et il a appelé votre nom. Ayant gardé le silence un certain temps, le prince ajouta: «Je suis prêt
à suivre toutes vos instructions, mais dépêchez!»
Le Maître
dit: «Tout dépend de vous. Je ferai le mieux possible,
parce que je n’ai pas beaucoup de temps. Je suis déjà vieux et je
n'allais pas recruter des élèves, mais l'empereur est mon vieil
ami, nous apprenions la méditation chez un Maître. Je ne peux pas lui refuser ça. Votre enseignement commencera tout de suite». Le prince demanda: «Que
je dois faire?» Le vieux Maître dit: «Vous ferez les choses les plus
ordinaires: faire la chambre,
cuisiner, porter l'eau, couper les bois. Mais vous rappelez, je peux à
n'importe quel moment vous frapper par derrière, de sorte que restez vigilant». Le
prince n'attendait pas un tel tour des événements, mais il haussa
les épaules et dit: «Qu'est-ce que c'est que cet enseignement? Mais si
le père m'a envoyé chez vous, donc il n'y a pas d'erreur».
Et le vieillard
le battait sans arrêt. Il était réellement un grand homme
expérimenté. Il s'approchait silencieusement. Il sautait
brusquement de nulle part et faisait mal à en le frappant. Dans 15 jours tout
le corps du prince était malade des coups qu'il avait reçus,
mais il était heureux parce qu'il a appris à entendre les pas du
Maître. Sa conscience a augmenté.
Il coupait les bois, mais ses pensées étaient concentrées
sur le vieillard: «D'où il apparaîtra, comment je peux me
protéger?» Le vieillard tâchait de le frapper, mais le prince
saisissait son bâton de bambou. Dans telles conditions, sa conscience devait augmenter. Dans
trois mois le vieillard ne pouvait plus jamais porter le coup en tout le jour.
Le prince était très heureux. Il pensait: «Le grand jour est
arrivé !» Il se réjouissait du corps, comment il devenait fort
sous les coups. Maintenant il comprenait qu'il a retrouvé une certaine
force qui n'avait pas autrefois. Parfois, en sentant que le vieillard
s'approche à pas de loup, il criait de
la pièce: «Ne tentez pas. Je suis vigilant!»
Et pourtant il
n'était pas au bout de ses surprises. Une fois le vieillard l'appela chez
lui-même et dit: «Maintenant commence le deuxième degré.
Jusqu'à ce moment, je te frappais du bâton de bambou. À
partir du demain, je te frapperai de la vraie épée!» Il tira son
épée et a dit: «Voici mon épée, regarde!
Suis la! Maintenant elle te suivra constamment». Cela passe la plaisanterie, mais c’était une question
de vie ou de mort. La conscience du prince à la face du vrai danger
augmenta comme le poteau de la lumière. Ainsi donc, le vieillard
commença à tenter de le frapper, mais il n'a pas pu faire cela
pendant trois mois. Parfois, en étant assis à la
méditation, avec les yeux fermés, il sentait comme le
Maître s’approchait par derrière pour porter le coup, et quand
celui-là levait la main, il faisait un bond de côté, en se
sauvant lui-même. Le jour est arrivé quand le Maître
l'appela de nouveau et dit: «Je suis heureux. La deuxième partie de
l'enseignement est finie». Le prince répondit: «Je suis heureux aussi et je vous remercie infiniment. Je ne
soupçonnais pas que dans moi il y a telles capacités. Aucune
pensée ne passera pas rapidement dans ma conscience sans contrôle
et je suis heureux qu’il y a encore quoi apprendre. D'abord je doutais et je
suis venu ici uniquement parce que j'étais envoyée par mon
père. Mais maintenant moi-même, je veux apprendre et je ne pense
plus ni du père, ni du règne, ni de rien d’autre. Alors,
commençons la troisième étape! »
Le Maître
dit: «La troisième étape est telle: je te frapperai de l’épée vraie pendant la nuit, quand tu dors». Le prince
répondit: «Bon». Le Maître tentait de frapper le prince, mais au moment où il entrait
dans sa pièce, celui-là se réveillait. Il a
commencé à se voir lui-même dormant de l'extérieur. Pendant trois mois le Maître
tentait de porter le coup, mais il n'a pas pu. La conscience de
l'élève est devenue absolue. Une fois le Maître appela le
prince, l'a embrassa et remis l'épée, ayant dit: «Voici ma
recommandation pour toi. Ton père comprendra, parce qu'il connaît que c'est l'épée de
notre Maître. Maintenant tu peux posséder, parce que tu as atteint l'état supérieur de la conscience et le besoin de l'épée
n'est plus de rigueur.
Il se trouve que la Méditation Véritable n'est
pas du tout semblable à nirvana bienheureux dans la pose
majestueuse du «lotus» ; c'est extérieurement beau,
mais, au fond, c’est un débranchement (une déconnexion) de
l’homme du flux de vie. Mais il s’est déconnecté de ce flux
à un tel degré que c'est un comble et il faut d'urgence connecter
à nouveau. Le but de la méditation est l'arrêt forcé du «mélangeur des pensées» dont source est
la Noosfère. Après la connexion au Canal de Dieu, dans la
tête s'établit graduellement «le régime de l'évanouissement du son»
à qui le sens d'une telle méditation se perd.
Le vieux Maître n'apprenait pas au prince à posséder quelques supercapacités
surhumaines, à faire le voyage dans le plan astral, le
«pompage» des énergies et autres fariboles ésotériques
qui, sans compréhension, n'a rien de commun avec la vie réelle.
Par voie des entraînements rigides, il a forcé l'élève
à activer ses possibilités naturelles (à titre des
sensations), jusqu'au niveau de l'amorçage du sixième sens
intuitif et jusqu'à la sensation des flux des corpuscules
élémentaires. De plus, son lien avec le Moi Supérieur
s'est tellement renforcé que l'Être Véritable en dormant
a commencé à accomplir la fonction du système d'alarme, en
donnant le tableau des événements sur le moniteur
intérieur de la personne. On peut confier à une telle personne le
destin de tout État. Il est impossible de l'impliquer dans la guerre
sanglante qui fait un malheur et des souffrances du peuple. Il est impossible d'entraîner dans les intrigues
de palais et dans les chamailleries, ayant fait le symbole dirigé du
pouvoir, parce que elle lit des gens comme un livre ouvert.
Il ne serait pas superflu pour tout homme de passer le cours semblable du
«jeune combattant», seulement où on peut trouver un
tel Maître ? Pourquoi chercher, le Maître est la vie, et trois
étapes de l'augmentation du vigilance est notre Système de
l'Harmonisation de l’Individu et de la Santé. C'est votre rayon
de se connecter et d’apprendre à tenir le choc. Nous vous assurons
que vous recevrez les coups autant que le prince, mais vous recevrez en
récompense non le règne et non les montagnes de l'or,
mais l'immortalité réelle dans le corps physique.
Seulement à condition! Ne pas murmurer, si vous manquez le coup, on
frappe pour de bon!
Quant à la parabole, c’est le conte de fée,
bien entendu. Dans elle on indique la Voie, mais il ne faut pas la percevoir
exactement. Sans doute, il est irréel d’ouvrir la Conscience par les
méthodes semblables. Le malheur de la personne actuelle consiste en ce
que toutes les connaissances secrètes reçues par la multitude des
siècles, elles sont perçues non figurément, mais
littéralement. Pour peu que l’homme active s'exalte sur cette parabole,
comme il, l'ayant perçu au pied de la lettre, développera une
activité débordante et dans un an nous aurons la
possibilité de voir, dans les magazines, la publicité avec les
dragons et avec les hiéroglyphes, où le sensei
après le séjour décennal au couvent japonais, vous invite
à l'école du vigilance avec le nom curieux japonais. Et en effet,
on sera débordé de propositions, bien que le prix du cours de
l'enseignement soit très cher. Le secret est simple : qu’ils
meurtrissent, pourvu qu’ils ne forcent pas à penser et à
changer!
Et encore la personne ne rêve que elle deviendra le
possesseur des superpossibilités et des supercapacités (de
l'épée du Maître de la parabole), alors elle donnera toute
sa mesure. Cependant, comme vous voyiez, l'épée était
donnée à l'élève alors quand elle a perdu la signification
de l'arme, on s'était transformée en symbole. On peut être
assuré que cette épée ne sera plus appliquée jamais
aux fins de l'agression. Notre Système aussi donne les habitudes du
double emploi à ce qui l’a appris. Il serait étrange qu’on
donnerait à la personne un bouclier sans épée, alors ce
n’est pas la protection. Mais, comme dans la parabole, l'épée
dans le Système, à titre de la mentalité continue logique,
est donnée à l'élève alors quand le désir
d'agiter l'épée (de se vanter des supercapacités devant d’autres)
disparaît pour toujours.
Le schéma de la création des Vérités
péremptoires et des in-folio canonisés est exposé encore
dans une parabole.
La parabole de la Lune (la parabole d’Arinique
Povolotskaya)
La nuit. Il y a
deux hommes dans la rue. – Pourquoi souriez-vous? – l’un demande à l’autre. – Voici, j'admire la Lune. – Qui vous admirez? – La Lune, – l’homme montre la Lune par le doigt, mais son interlocuteur ne lève pas la tête. – Quelle Lune? – il demande. – Mais voilà, elle est là, – s'étonne l’homme,
– elle se trouve directement devant vous, une telle jaune. – Jaune?! Mon Dieu! Il faut raconter à quelqu’un!
Dans une
demi-heure la foule se réunit autour de l’homme. – Maître, raconte-nous de la Lune, – un délégué de la foule timidement demande. – Et alors, que faut-il raconter ici? –l’homme s'échauffe.
– Levez vos têtes et verrez tout.
Quelqu'un, sans
arracher les yeux fidèles de l’homme, écrit avec hâte dans
le carnet: «Vous n'avez
qu'à lever la tête, et la Lune s'ouvrira, le cercle jaune au fond
du ciel noir ...»
– Mais, qu’écrivez-vous? – l’homme demande avec méfiance. – Quelqu'un doit garder la doctrine pour les descendants, mais si
non moi, qui fera cela? – Quelle doctrine, au diable?! Lève simplement la
tête!!!
«Lever la
tête – ce n'est pas difficile, c’est simple...», –
l'évangéliste frais émoulu de nouveau commence à écrire,
mais l’homme le frappe d'en bas par le poing au menton et la tache jaune scintille devant les
yeux de l'écrivant. – Qu'est-ce que
c'était, Maître?!! – La Lune. – Mon Dieu, j'ai vu la Lune. J'ai vu la Lune! La Lune!!! – Il a vu la Lune, – la foule s'inquiète et commence
à mener une ronde autour du «prophète lunaire»
frottant son menton. Cependant l’homme fait son deuil de toute cette affaire et
s'en va, en admirant la pleine lune... Dans deux mille ans quelqu'un lit
l'Évangile de la Lune et pousse un soupir. – Quel bénéfice
avons-nous à lire cela ? – il pense. – En ce
temps-là, le Maître était tout près et il pouvait
toujours donner un coup sur les dents au moment nécessaire. Certains
affirment, en effet, qu'il suffit un
livre et qu'ils par les yeux personnels voient la Lune chaque nuit, mais puis-je croire par le temps qui court? Et, peut-être tout cela
sont les contes de fée ...
Souvent l’homme
est sûr qu’il comprend le monde et personne des proches n'a la chance de découronner ces
erreurs, puisqu'il n'était pas du cas de douter de la compréhension juste.
Justement ainsi naissent les erreurs de l'Humanité,
à présent il est déjà impossible de les confirmer
ou de les démentir à l'aide de la vie. C'est pourquoi il fallait
classer toutes soi-disantes Saintes Écritures parmi les mythes et parmi
les légendes, pour que chaque personne, les ayant lu, puisse
interpréter à sa guise les événements passés
il y a longtemps, en tirant pour elle-même la leçon morale. Ce
processus est le sacrement secret, sur qui personne n'a droit
d’empiéter, même Dieu.
L'Humanité ne peut aucunement trouver la
parité entre l’objectif et le subjectif pour marquer la limite entre eux. Mais cependant, cela s'explique aussi naturellement. La personne perçoit
l'Être à titre du monde objectif, en le reflétant dans le
miroir de sa Conscience. Naturellement, elle doit avoir (et elle a), selon
chaque épisode, son opinion et sa vision de la situation
concrète. Autrement ce serait un robot, pas une personne. Mais cette vision sera
absolument déformée, courbée par la multitude d'opinions
subjectives des gens qui ont fait naître la personne, ont
élevé, apprenaient, vivaient avec elle, travaillaient,
étaient liés avec elle, communiquaient, sont ses enfants, ses
petits-fils etc. Chacun de nous est le produit de l'éducation, du
socium ; n'importe quelle opinion personnelle et «tout à fait
objective» ne sera pas tout à fait la nôtre et pas du tout
objective. Et probablement vous n'objecterez pas que le miroir de notre vision
subjective du monde objectif ne sera pas tout à fait direct, mais pour
le dire franchement, il est très déformant. Il y a chez chacun de
nous la quantité immense des regards, des opinions, des positions et des
orientations sur plusieurs questions ; si prendre en considération
cette quantité, vous pouvez imaginer, dans quel royaume des
«Miroirs déformants» chacun vit. Chaque miroir
déformant est un stéréotypes, est un cliché.
Voici encore une raison pour laquelle on ne peut pas porter
des jugements catégoriques et créer des idoles sous forme des
livres, des doctrines, des Gourous, des maîtres, des pâtres et des
autres choses. Pourquoi produire des nouveaux miroirs déformants, il
suffit déjà d’avoir des disponibles? Fasse le ciel que nous nous
orientions dans les vieux!
D'autre part il faut percevoir chacun avec qui vous
êtes réuni par la vie comme les Maîtres, par lesquels le
Monde Subtil et Dieu peuvent vous aider à aplanir vos miroirs
déformants! Le Gourou peut montrer la direction du mouvement, mais
les gens de votre entourage, comme pas deux, ils peuvent vous
rendre des nues au présent réel, indiquer à
la présence du miroir déformant concret qui déforme votre
vision du Chemin Véritable. Et personne d'autre ne vous donnera un tel
service!
Il n’y a aucune contradiction dans cela. La personne
crée les idoles, en se sentant elle-même réalisée
(eh bien, peut être, le Maître aidera à éliminer
quelques manques et portera les derniers traits). Mais permettez, alors elle
s'est mis au-dessus de la vie, ayant suspendu personnellement
l'épée de Damoclès de l'Univers au-dessus
de sa tête. En effet, c'est ce que s'appelle une superbe, quand la
personne est contaminée par le virus de l'autosuffisance et de
l'indépendance de l'organisme commun et indivisible de l'Univers
(l'idéologie de la cellule cancéreuse). Que l'importe les soins
de Dieu ? Elle croit en Lui – et cela suffit. Si juger raisonnablement, ce
que c'est que de nous et en tout cas après la mort nous viendrons à
Lui. Cependant tout n’est pas si simple.
Peut-être que pour la personne c'est égal,
seulement telles perspectives ne font pas l’affaire de Dieu. Il n’a pas besoin
des élèves seulement fidèles, mais Il a besoin des
travailleurs du nombre des gens vivants, capables d'évoluer, en accomplissant
en même temps ici un travail concret, très important et urgent. Et
en outre, on peut le faire seulement par les mains, par les pieds et par les
têtes des gens sur la Terre. Les gens après la mort sont
privés d'une telle possibilité, qu’ils soient trois fois Saints,
mais Dieu, qui peut faire tout cela Lui-même, Il n'a pas droit de faire
cela! Seulement les gens du plus profond des masses peuvent faire ce travail,
ceux-ci qui ne sont pas tombé du flux de la vie.
À votre question: «Pourquoi Dieu ne peut pas
confier que l'église avec son potentiel immense fasse ce travail?» –
on peut seulement rester pantois. La religion est tombée du flux de la
vie il y a 2.000 ans, étant resté longtemps sur le repas
funèbre, mais pour y revenir, il faut reconnaître le fait
lui-même d'une telle sortie. Seulement nos patriarches n'auront pas de
courage pour ce pas, toutefois la personne est faible et le repas est
excellent. Cela signifie que les ouailles se sont avérées
emmenées du flux de la vie. Que peut être confié à
un telle personne? Nous voulons parler de l'affaire concrète qui se
distingue par la nouveauté au maximum. Mais telle personne parle dans sa
barbe sur le Satan et sur le sauvetage d’Âme, en égrenant un chapelet
d'une manière judicieuse, mais elle ne pourra pas répondre –
qu'est-ce que c'est, ce machin-là ? Mais peut-on lui confier
quelque chose, si elle ne répond pas d’elle-même?
Après tout, on peut comprendre et estimer à sa
juste valeur la pondérabilité et le sens de toutes les
admonitions au sujet de «lire l'Évangile, croire en Dieu et
ménager l'Âme des intrigues du Satan», même si elles vont
des lèvres du pape ou du président de l'Académie des
Sciences. Ces gens sont tombés du flux de la vie et ils ne peuvent pas
déjà avoir d'opinion personnelle!
L'absence de l'opinion personnelle, mais en
réalité – de la face personnelle, c’est le principal signe de
l’homme trouvant sous la gestion du cerveau du mammifère, de l’homme qui
est tombé du temps. Voici encore un moyen d’emmener la personne de Dieu.
Comme vous savez déjà, Dieu est l'Être Triple et la
Triplicité personnifiée de l'Être, parce que les composants
de la Triplicité de tous les processus de l'Être (dans Lui) se
trouvent dans l'harmonie. On peut citer l'énorme quantité des
variantes et des analogues de la Triplicité, mais il nous suffit un – le
temps.
[32]Og Mandino (1923 – 1996), est un
écrivain américan, l‘auteur du livre «Le plus grand vendeur du
monde».